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Homosexualité : Comme le vent de l’Est mai 4 2012

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De plus en plus, de nombreux compatriotes parlent de leur sexualité peu ordinaire à visage découvert.

Il y’a encore quelques années, les homosexuels camerounais, évoluaient dans une stratégie de camouflage. Bien qu’étant homosexuels, ils entretenaient aussi des rapports avec des partenaires de l’autre sexe, pour faire bonne figure sociale. Cette vision des choses a évolué, conséquence, l’homosexualité se manifeste de façon plus visible dans notre société. Cette pratique est devenue partagée. Elle se fait soit par mimétisme, à travers l’influence de lé culture occidentale, soit par désir d’ascension sociale, soit simplement, pour vaincre la misère ambiante. Plus grave, elle prend de l’ampleur au mépris des dispositions du code pénal camerounais. En effet, l’article 347(bis) de notre code pénal, réprime depuis 1972, les actes d’homosexualité. « Est puni d’une amende de 20.000 à 200.000francs CFA, celui ou celle qui a des rapports sexuels avec une personne du même sexe ». Cette disposition de la loi camerounaise, est méprisée, ignorée et violée. Le mal est si profond qu’il touche tous les milieux de notre société. Ceux du sport de haut niveau, de la musique, de la politique, et de la haute administration sont régulièrement cités par la presse comme étant atteints par le mal. Les adeptes de cette pratique, échangent par codes et obéissent à un vocabulaire spécifique. Et, le tout, avec la complicité passive de l’Etat, qui semble avoir démissionné. Comment expliquer ce laxisme ?selon les sociologues, l’homosexualité au Cameroun trouve son origine dans la pratique de certains rites réservés à des castes ésotériques. C’était donc une activité fermée à tout intrus. Son côté  improductif ayant suscité la méfiance chez les adversaires de cette pratique. Car, pour eux, et pour le bon sens, l’activité sexuelle a essentiellement pour rôle d’assurer la pérennité de l’espèce.

Dans son mémoire de sociologie, Charles Guehouo,  estime que « dans  les villes de Douala et de Yaoundé, les pratiques homosexuelles ont tendance à se généraliser ». Sur  un échantillon de 81 enquêtés, « 47 soit 58% sont des homosexuels exclusifs ». Parmi ces 47 homosexuels exclusifs, 20 ont en même temps affirmé avoir des partenaires de l’autre sexe, soit 42% de l’effectif des 47 homosexuels exclusifs. 34 des 81 enquêtés ont dit être bisexuels, soit 43,2%. Cela est le signe que, la pratique homosexuelle pour des raisons inavouées, se généralise. Est-ce cependant une aspiration profonde de la majorité de notre population ? Contrairement au vent de l’Est qui a soufflé au début des années 90, manifesté par le désir profond de démocratie, l’homosexualité est en train de nous être imposé par la société occidentale. L’on constate que, les diplomates étrangers en poste  à Yaoundé usent et abusent de subterfuges, au mépris de la réglementation en vigueur   pour entraîner notre société inexorablement vers une acceptation de la pratique homosexuelle. Pourquoi tentent-ils d’imposer une standardisation de leur valeur à une société qui a ses propres normes ?un des principes en diplomatie est le respect de la loi du pays d’accueil. En accordant il y’a quelques mois, un financement de plus de 300.000 euros à des associations camerounaises qui militent pour l’homosexualité, l’union Européenne piétine la souveraineté de notre pays.

Souveraineté nationale

Est il possible pour le gouvernement camerounais de financer une association européenne qui fait la promotion de la polygamie en Europe ?  Le contexte de mondialisation a pour conséquence, la tendance à la standardisation  des normes occidentales comme valeurs universellement partagées. A travers la détermination des diplomates occidentaux en poste dans notre pays,  pour imposer l’homosexualité, l’on peut voir comme une tentative de soumission d’un peuple qui a ses codes et ses valeurs, et, qui obeït  à ses normes de vie en société. Le droit à la différence est pourtant consacré par la charte des Nations unies. L’insistance des plénipotentiaires européens peut être perçue comme la contrepartie, le lourd prix à payer par notre pays aux divers appuis financiers de la communauté internationale.   Lorsqu’en 1990,  le vent de l’Est souffle, les peuples africains manifestent leur adhésion à la démocratie à travers l’organisation des conférences nationales souveraines et les manifestations de rue. Là s’arrête la comparaison. Aucune législation dans aucun pays au monde ne fait l’unanimité. Il est donc difficile de comprendre l’entêtement des occidentaux à s’attaquer aux lois dont se sont dotés les camerounais. Une poignée d’agitateurs membres de la société civile, plus soucieux de leurs intérêts individuels, que de ceux de la communauté dans laquelle ils vivent, servent d’appui à nos amis de la communauté internationale. Utiliser le prétexte des droits de l’homme pour soumettre un pays souverain est extrêmement manipulateur. Une « minorité sexuelle » qui décide d’évoluer en marge des lois de son pays ne saurait dicter sa conduite à la majorité silencieuse.les manifestations de ces groupuscules sont un déracinement, un déphasage  social qui obeït à des schémas véhiculés par les médias occidentaux.  L’homosexualité se généralise peut être mais elle n’est pas du goût de la grande majorité de nos populations.

Armand Ougock




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